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Présentée par
Hafssa Lahsissene |
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Titre de la thèse : Recherches ethnobotaniques et floristiques des plantes médicinales utilisées dans la région de Zaër (Maroc Occidental).
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Discipline : Sciences de la vie
Spécialité : Ethnobotanique
UFR : Biodiversité & Aquaculture
Responsable de l’UFR : A. Yahyaoui
Période d’accréditation : 2001- 2005
Devant le jury :
Président :
TIJANE M. Pr. Faculté des Sciences de Rabat
Examinateurs :
KAHOUADJI A. Pr. Faculté des Sciences de Rabat
ZIDANE L. Pr. Faculté des Sciences de Kenitra
BELLAOUCHOU A. Pr. Faculté des Sciences de Rabat
ROCHDI A. Pr. Faculté des Sciences de Kenitra
Soutenance :
Date : 06 – 07 - 2010
Heure : 10 H
Lieu : Amphi. Al Baytar
Résumé
Dans le cadre de la valorisation de patrimoine naturel marocain, nous avons entamé une étude ethnobotanique dans la région de Zaër (Maroc occidental) qui vise essentiellement à l’identification des plantes médicinales et à la mise en valeur des savoirs et savoir – faire locaux.
A l’aide de 430 fiches questionnaires, nous avons mené deux campagnes de prospections ethnobotaniques sur le terrain (2002/2003 – 2003/2004), qui ont servi à enquêter auprès des tradipraticiens, des herboristes et des utilisateurs des plantes médicinales. Les résultats de ces enquêtes nous ont permis de dresser un catalogue de 284 espèces médicinales réparties en 226 genres et 77 familles avec une représentativité importante des familles suivantes : Asteraceae, Leguminosae, Apiaceae, Lamiaceae, Poaceae et Solanaceae. D’autre par, le classement par genre a montré que Cistus est le taxon le plus utilisé par son nombre d’espèces.
L’analyse informatique des résultats concernant les relations existantes entre les espèces médicinales et les types de maladies soignées ont montré que la plupart de ces espèces sont utilisées surtout dans les soins de l’appareil digestif (38,4 %) et l’appareil respiratoire (18 %). Ces appareils sont traités surtout par le feuillage qui constitue l'organe végétal le plus utilisé (35,6 %) et par la décoction qui représente le mode le plus dominant (50,8 %) chez la population locale.
Nous espérons que la multiplication de ces études ethnobotaniques à l’échelle nationale permettra de mieux connaître les potentialités en ce domaine, d’évaluer les risques conséquents à l’emploi de certaines plantes toxiques et d’adopter une nouvelle approche de gestion pour la sauvegarde et la préservation des ressources naturelles.
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Mots-clefs (5) : Région de Zaër, enquête ethnobotanique, plantes médicinales, usages thérapeutiques traditionnels.
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