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Présentée par
Zine Laabidin ARHZAF |
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Titre de la thèse : CONTRIBUTION A L’ETUDE DES CAUSES DE REGRESSION DE LA GRANDE OUTARDE (Otis tarda Linnaeus, 1758) AU MAROC. |
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Discipline : Biologie
Spécialité : Ornithologie
U.F.R : Biodiversité et Aquaculture
Période d’accréditation : 2001 - 2009
Directeur de l’UFR : Ahmed YAHYAOUI
Directeurs de thèse : A. YAHYAOUI et A. CHAHLAOUI
Soutenance :
Date : le 12/03/20210
Heure : 15H
Lieu : Amphi Al Khawarizmi, Faculté des Sciences de Rabat
Devant le jury :
Président :
A. YAHYAOUI : PES, Faculté des Sciences, Rabat
Examinateurs :
A. BENHOUSSA : PES, Faculté des Sciences, Rabat
A. CHAHLAOUI : PES, Faculté des Sciences, Meknès
M. A. EL AGBANI : PES, Institut Scientifique, Rabat
A. QNINBA : PES, Institut Scientifique, Rabat
Résumé
La présente étude décrit les résultats de recherches sur la Viabilité de la population de Grandes outardes du Maroc et les Bases scientifiques pour leur conservation. La Grande outarde (Otis tarda) est une espèce menacée à l’échelle mondiale, dont l’unique population africaine se trouve dans le Nord-Ouest du Maroc.
Nous avons identifié un total de 7 zones de lek ou noyaux reproductifs, où les mâles et les femelles se réunissent au mois de mars pour s’accoupler (Kanouat, Araoua, Tendafel, Tleta-Rissana, Chakbouchan, Mrhitane et Had Kourt).
Les totaux de Grandes outardes recensées en neufs années d’étude (1999-2007) étaient de 85,44, 56, 68,45 ,42 ,73 ,60 et 70 outardes.
La proportion des sexes dans la population était très déséquilibrée en faveur des femelles, avec des valeurs globales de 5.08 ; 2.86 ; 3.42 ; 3.25 ; 4.00 ; 2.43 ; 5.02 ; 8.1 et 3.01 femelles par mâle en neuf ans d’étude.
Les valeurs de productivité globales annuelles étaient de 0,23, 0,65, 0,71, 0,33, 0,53, 0,43, 0,14, 0 et 0,31 poussins/femelle respectivement de 1999 à 2007.
Les analyses génétiques de 292 échantillons provenant de la Péninsule Ibérique et de 18 du Maroc ont mis en évidence 22 haplotypes, 20 d’entre eux apparaissaient sur la Péninsule Ibérique et deux étaient exclusivement du Maroc, car les deux populations ne partagent aucun haplotype.
L’étude de l’état de conservation de la population de Grandes outardes du Maroc montre que le braconnage constitue actuellement une des principales menaces pour sa survie.
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Mots-clefs (6) :Grande outarde ; recensement ; diversité génétique; conservation ; sensibilisation.
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